BIENVENUE

Bonjour, bienvenue aux personnes sensées, soucieuses de comprendre ce phénomène de société: "le culte du tout sauvage". Culte qui nous conduit vers une société dans laquelle tout est planifié pour servir des lobbys dont le but est la stérilisation de nos vies par, entre autre, la perte de savoir faire ancestraux et sages, afin d'avoir la main mise sur l'indépendance des peuples.(ouragan)
Les véritables créateurs des parcs nationaux du monde ne sont pas les idéologues et les
évangélistes du mouvement écologiste, mais les peuples indigènes qui ont façonné leurs paysages
grâce à un savoir et une vision emmagasinés à travers d'innombrables générations. (Stephen Corry)
Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire ; ce n'est pas de subir la loi du mensonge triomphant aux services d'intérêts obscurs. (Ouragan d’après Jean Jaures)

Mes articles sont régulièrement mis a jour, soit par l'actualité les concernant, soit pour en rectifier des erreurs (que vous pouvez me signaler). Ils évolueront donc dans le temps, jusqu'au jour ou une solution pérenne, pour la sauvegarde des ruraux qui vivent de et en accord avec la nature, soit adoptée par nos gouvernements.

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samedi 22 février 2014

LES 10 VÉRITÉS SUR LE LOUP


Les 10 vérités sur le loup



La fin annoncée de l'élevage des moutons et une menace pour tous les animaux élevés en plein air


Vous trouverez en bas de page un lien pour une version d'origine à imprimer et à diffuser



1 - NON- Le loup n’est pas une espèce rare et menacée 
La planète Terre compterait 350 000 loups en progression dans tous les continents. Les plus gros réservoirs de loups sont le Canada, la Russie, la Mongolie, l’Asie Centrale et l’Union Européenne, qui avec plus de 15 000 loups, a déjà une population plus importante que les États-Unis, Alaska compris ! Le loup est une espèce à la dynamique extrêmement vigoureuse, remarquablement adaptée à tous les environnements : toundra, forêt, steppe, désert, grandes plaines céréalières, montagnes, abords des grandes villes. En France, c’est une population de 250 à 300 loups avec une croissance de 20 % par an qui, après les Alpes, colonisent la Franche-Comté, la Lorraine, la Champagne, le sud du Massif Central et l’est des Pyrénées. Faut-il mettre en péril l’élevage des moutons, les paysages qu’ils entretiennent et le patrimoine culturel immémorial transmis par les bergers pour rajouter encore quelques centaines de loups sur nos territoires ?
Sources : UICN – Kacsensky P., Chapron G., von Arx M., Huber D., Andrén H., Linnell J., 2013, Status, management and distribution of large carnivores (bear, lynx, wolf & wolverine) in Europe, LCIE, Commission Européenne – Landry J.M., 2006, Le loup, Ed. Delachaux et Niestlé, 240 p.

2 - OUI - Ce sont les loups qui tuent les moutons, pas les « chiens errants » !
Certains défenseurs du loup affirment depuis des années que ce n’est pas le loup, mais le chien errant qui attaque les brebis et les agneaux. Des chiffres extravagants circulent selon lesquels des centaines de milliers d’ovins seraient tués chaque année par des chiens. Mais ces affirmations ne reposent sur aucune étude scientifique. En réalité, rares sont les chiens livrés à eux-mêmes dans la nature en France, et leur durée de vie est très brève.
Il peut se produire des attaques de chiens échappant au contrôle de leur maître, mais une publication récente montre qu’elles sont rares (en moyenne une tous les cinq ans sur un troupeau donné) et que les pertes sont minimes : en moyenne, moins d’un mouton sur 400 est tué, blessé ou porté disparu suite à une attaque de chien chaque année. Et surtout ces chiens divagants ne sont pas discrets, ils aboient, ils sont vus à l’attaque et rapidement mis hors d’état de nuire. Rien à voir avec l’incomparable furtivité du prédateur sauvage. Dès que les loups arrivent, les attaques se multiplient et le nombre de bêtes perdues augmente en flèche : oui, ce sont bien les loups qui tuent les moutons !
Sources : Brunschwig G., Brosse-Genevet E., Dumontier A. et Garde L ., 2007, Dégâts de chiens divagants et de prédateurs sauvages hors zone à loups : résultats d’enquêtes sur 7 territoires d’élevage. 14e Rencontres Recherches Ruminants, Paris, 3-4 décembre 2007, p. 165-168 – Les données américaines et britanniques montrent également des niveaux de pertes dues aux chiens très faibles et comparables à la situation française : USDA, 2007, Sheep and Lamb Predator Death Loss in the United States 2004. USDA ; Taylor K., Anderson P., Taylor R., Longden K., Fisher P., 2005, Dogs, access and nature conservation, Report n° 649, E nglish nature Research Project.

3 - OUI - Les dégâts des loups sur l’élevage sont très importants !
En France en 2012, 5779 brebis et agneaux, 264 chèvres, 49 veaux, 5 chevaux et 5 chiens ont été reconnus comme victimes des loups et indemnisés. Les pertes ont doublé en 3 ans. En 2013, le total provisoire atteint 6 147 animaux d’élevage. Ce sont les Alpes du Sud qui paient le plus lourd tribut : dans les Alpes-Maritimes et le Var, les pertes annuelles atteignent plus de 3 % des ovins présents en zone à loups ; et nombreux sont les éleveurs qui subissent des attaques répétées chaque année. Les attaques sont nombreuses également en Rhône-Alpes et touchent de plus en plus le Languedoc-Roussillon, la Franche-Comté, la Lorraine et la Champagne.
Encore faut-il préciser que toutes les victimes du loup ne sont pas retrouvées ou reconnues : au total, sur trois brebis tuées par le loup, seules deux sont retrouvées, attribuées au loup, et indemnisées par l’État. Mais ces pertes ne prennent pas en compte les brebis stressées qui font moins d’agneaux, les agneaux élevés en plein air qui perdent du poids, enfin les familles d’éleveurs qui sont à bout sous la pression constante des meutes sur leur troupeau.
Sources : Données DREAL et DRAAF Rhône-Alpes – CERPAM, 2007, Loup- Élevage. S’ouvrir à la complexité. Le point technique sur 4 années de recherche sur les systèmes d’élevage en montagnes méditerranéennes confrontés à la prédation. Actes du séminaire des 15-16 juin 2006 à Aix-en-Provence.

4 – OUI - Les éleveurs protègent leurs troupeaux, mais le loup s’adapte !
Dans les Alpes, 90 % des troupeaux de moutons étaient gardés par des bergers avant l’arrivée du loup. Les autres faisaient l’objet de visites quotidiennes, au bien pâturaient dans des parcs clôturés.
Mais cette forte présence humaine s’est révélée très insuffisante avec la menace nouvelle des loups. En 2013, 1434 « contrats de protection» avaient été engagés par des éleveurs avec financement partiel par l’État et l’Europe : chiens de protection, regroupement nocturne des troupeaux, gardiennage renforcé. Les éleveurs doivent assumer 20 % des coûts engagés pour protéger les troupeaux, en plus des contraintes et du stress qu’ils subissent.
Mais au fil du temps, les loups non menacés apprennent que l’approche du troupeau ne comporte aucun risque pour eux. Ils insistent, ils reviennent, ils épuisent le berger et les chiens, enfin ils attaquent en leur présence !
La surprotection des loups est une grave erreur, seul le maintien de la peur de l’homme aurait été susceptible d’écarter les loups des troupeaux protégés.
Sources : Données DRAAF Rhône-Alpes – CERPAM, OI ER-SUAMME, Idele, Adem 26, DDT(M) 04- 05- 06-38-73, 2012, Protection des troupeaux contre la prédation, Ed. CERPAM et Cardère, 315 p.

5- OUI - Les chiens de protection deviennent un vrai problème !
Les chiens de protection sont indispensables face aux loups. Même si leur efficacité est très partielle, ils n’en restent pas moins le premier rempart des troupeaux. Les éleveurs sont contraints de multiplier ces patous imposants dans les Alpes avec près de 2 000 chiens. Ces molosses s’interposent, avertissent et repoussent tout intrus sur les troupeaux. Cela se passe généralement bien avec des visiteurs. Mais la liberté des randonneurs est entravée, des incidents se produisent, la pression monte envers les bergers et les éleveurs dans les alpages comme dans les villages aux abords des pâturages. Certains maires en arrivent à interdire l’accès des pâturages aux troupeaux accompagnés de chiens de protection. Et lorsqu’une morsure se produit, cela peut finir au tribunal où l’éleveur se retrouve terriblement seul, aussi seul que face au loup.
6 - NON - Cela ne se passe pas bien avec les loups dans les autres pays européens !
Partout où le loup recolonise de nouveaux territoires, il déstabilise l’élevage des moutons et se heurte à l’opposition des éleveurs, en Suisse comme dans le Piémont italien, en Scandinavie comme dans les montagnes cantabriques espagnoles où il s’en prend aussi aux chevaux. Partout ou presque, des mesures énergiques de chasse aux loups ont été mises en œuvre pour protéger les troupeaux : ainsi chaque année, 200 loups sont légalement tués en Espagne, 150 à 200 en Serbie, 150 en Slovaquie, plusieurs centaines aux États-Unis. En Suisse comme en Norvège, en Finlande ou encore en Suède, dès l’arrivée du prédateur, les autorités ont décidé très vite l’abattage de nombreux loups. Pourquoi la France, seule avec l’Italie, s’enferre-t-elle dans le pari impossible d’un loup gentil qui comprendrait tout seul qu’il ne doit pas tuer les agneaux ?
Sources : Kacsensky P., Chapron G., von Arx M., Huber D., Andrén H., Linnell J., 2013, Status, management and distribution of large carnivores (bear, lynx, wolf & wolverine) in Europe, LCI E, Commission Européenne – Idaho department of Fish & Game, 2012, Idaho Wolf Monitoring Progress Report, mars 2012 ; US Fish & Wildlife Service, National Park Service & USDA Wildlife Services, 2011, Wyoming wolf recovery 2011 annual report.


                 http://leloupdesvoisins.canalblog.com/

7 - OUI - L’élevage de montagne résiste bien, si on ne lui impose pas le loup !
Il est vrai que la filière ovine a connu des difficultés depuis 30 ans en raison de la pression de la mondialisation. Mais en montagne, l’élevage est bien souvent la seule activité agricole possible, et une des dernières activités économiques praticables. Les éleveurs, très attachés à leurs terroirs sur lesquels ils produisent agneaux et fromages de qualité, ont donc résisté malgré les difficultés et les effectifs de brebis se sont maintenus dans ces zones. Aujourd’hui, la situation évolue favorablement et les éleveurs peuvent redresser la tête. En effet le marché mondial est mieux orienté, avec une baisse de production chez nos concurrents (Nouvelle-Zélande, RoyaumeUni) et une consommation mondiale de viande ovine qui s’accroît. Les débouchés s’améliorent pour les agneaux français et le prix déjà élevé depuis 3 ans devrait continuer à s’orienter favorablement. Même si le revenu ovin reste modeste, la profession travaille à la mise en place d’un programme de "Reconquête ovine" pour redynamiser la production et installer de nouveaux éleveurs.
Sources : www.reconquete-ovine.fr/spip.php

8 - OUI - L’élevage en plein air est nécessaire pour les paysages et la biodiversité !
Depuis des millénaires, l’élevage est une activité paysanne fortement ancrée dans les terroirs, qui façonne les paysages ruraux français et européens. Mal heureusement, l’élevage, avec l es paysages et la biodiversité qu’il entretient, sont aujourd’hui menacés par la prédation du loup. La fauche et le pâturage entretiennent des paysages remarquables, dont certains sont reconnus par l’ UNESCO au Patrimoine mondial de l’Humanité, comme dans les Causses et les Cévennes. Les écosystèmes entretenus par les troupeaux, ovins, bovins, capri ns, constituent la majeure par tie des espaces protégés du territoire français : parcs nationaux, parcs naturels régionaux, habitats prioritaires de Natura 2000. La biodiversité des prairies, des parcours et des alpages ne peut être préservée que par le maintien de l’élevage de plei n air. C’est parce que les moutons vont chercher leur nourriture au pâturage tout au long de l’année qu’ils sont terriblement exposés à la voracité des loups !
Sources : Blondel J., 2006, The ‘Design’ of Mediterranean Landscapes: A Millennial Story of Humans and Ecological Systems during the Historic Period, Human Ecology (2006) 34:713-729.
9 - OUI - Le loup coûte cher… au détriment des priorités de la biodiversité !
L’année dernière, le coût du loup s’élevait à près de 15 millions d’Euros, comprenant indemnisation des pertes, protection des troupeaux, et salaires des nombreux agents de l’État affectés au dossier, sans compter les coûts supplémentaires supportés par les éleveurs. Pour une population de 250 à 300 adultes recensée dans notre pays, chaque loup coûte ainsi entre 50 000 et 60 000 € par an. Si l’espèce devait coloniser pleinement le Massif Central, l’Est de la France et les Pyrénées, où les premiers individus ont été repérés, ce montant annuel devrait être multiplié par dix ou vingt. Alors même que ces sommes considérables ne parviennent plus à contenir les attaques de loups. C’est autant d’argent qui n’est pas affecté à la préservation des espèces de faune et de flore rares et menacées !

10 - OUI - Le loup pourrait s’en prendre à nouveau à l’homme !
Autrefois, les loups tuaient occasionnellement des êtres humains. Ces cas peu fréquents semblent avoir été dus à des individus au comportement "déviant", mais ils pouvaient aussi dégénérer localement en crises graves. Les derniers cas connus en Europe concernent des enfants en Espagne dans les années 1960 et 1970. Aux États-Unis, des attaques de loups sur des êtres humains, parfois mortelles, sont observées depuis quelques années. Pour les scientifiques américains, ces épisodes, impensables jusque-là, sont dus à une protection excessive des loups qui perdent leur crainte de l’homme. Verrat-on à nouveau des cas d’attaques de loups sur l’homme en Europe ? Certes, les conditions sont très différentes de celles des époques historiques, très différentes aussi de celles des grandes étendues sauvages d’Amérique du Nord. Mais une protection excessive d’un loup idéalisé peut conduire à des accidents imprévus…
Sources : Moriceau J.M., 2007, Histoire du méchant loup. 3000 attaques sur l’homme en France, xv e -xx e siècle. Ed. Fayard, 623 p. – Delibes M., 1990, Statut et conservation du loup (Canis lupus) dans les États membres du Conseil de l’Europe. Conseil de l’Europe, Strasbourg – McNay M.-E., W. Mooney P.-W., 2005, Attempted predation of a child by a Gray Wolf, Canis lupus, near Icy Bay, Alaska, Canadian Field-Naturalist 119(2) : 197-201.

Les éleveurs français refusent la prédation sur leurs troupeaux
Les éleveurs demandent une régulation efficace des loups, y compris dans les nouveaux territoires qu’ils colonisent. Ils demandent des solutions réalistes pour exercer leur profession dans des conditions acceptables économiquement et décentes humainement. L’État français et l’Europe doivent changer leur politique de gestion de la population de loup, qui est aujourd’hui idéaliste et met en péril le maintien de l’élevage de plein air. Le loup n’est pas menacé et il dispose de vastes réservoirs d’espaces sauvages où il peut se déployer sur la planète.
Le déclassement du loup comme espèce protégée dans la Convention de Berne et la Directive Habitat doit être décidé.


Version imprimable
Crédits photos : karlumbriaco (couverture), MRE, Rémi Leconte, Jacques Courron, Philippe Lemoine , Daniel Roux, JA 06, Roger Culos.


Les syndicats se positionnent clairement contre le loup et la cohabitation. Nous disons notre vérité par la voie officielle.  « Le loup n’est pas menacé et il dispose de vastes réservoirs d’espaces sauvages où il peut se déployer sur la planète. Le déclassement du loup comme espèce protégée dans la Convention de Berne et la Directive Habitat doit être décidé ».

Une plaquette est mise à disposition. Imprimez-là, diffusez là le plus largement possible et pas seulement aux éleveurs mais aussi aux randonneurs, aux élus, aux parlementaires, etc….. Que l’on soit dans les Alpes ou les Pyrénées, Massif Central, Jura ou Vosges, en montagne ou en plaine….. Tout le monde doit enfin savoir la vérité.




A faire suivre

mardi 11 février 2014

ETUDE SUR LES CHIENS DE PROTECTIONS ;;;

ETUDE SUR LES CHIENS DE PROTECTION ET SUR LES "CHERCHEURS"

Alors que vient de paraître le:

  RAPPORT D’ACTIVITÉ 2013  BILAN ET PERSPECTIVES 2014-2017 


RECHERCHE SUR L’APTITUDE DES CHIENS À LA PROTECTION  
ET L’INFLUENCE DU CONTEXTE DE TRAVAIL SUR LEURS CAPACITÉS 
Institut pour la Promotion et la Recherche sur les Animaux de protection 

Pour les éleveurs et bergers qui ont été confrontés au loup et qui se sont penchés sur le problème des chiens de protections, la pilule est dure à avaler. En effet dix ans après la mise en place de CPT (chiens de protection),  les loups tuent les patous, ces même patous, qui mordent les touristes car les spécialistes, comme Landry n'ont pas su trouver une méthode de dressage efficace contre le loup et sans danger pour les randonneurs, précisant que le chien ne doit pas être trop sociabilisé à l'homme afin d'être (soit-disant) plus efficaces face aux prédateurs. Le résultat est : toujours plus de patous pour toujours plus de prédations. Or de nombreux bergers  possèdent des chiens sociabilisés par nécessité, les chiens trop agressifs les conduisant le plus souvent vers les tribunaux. (pour rappel le propriétaire du chien est seul responsable face à la loi). Peu agressifs, ces chiens ne sont pas très efficaces pour se mesurer aux loups.

Et maintenant? Mea-culpa, il demande des financements pour montrer "scientifiquement" qu'il s'est trompé, afin de tester et sélectionner les chiens de protection (il faisait partie de l'équipe avec la FNO et Diény au départ) pour faire tourner une SARL. pour la promotion des chiens de protection (IPRA sarl, société de J.M. Landry, fondée en 1997)


séduction?, commerce?, études scientifiques?, opportunités?, idéologie?

Pour les bergers, l’inacceptable, c'est l'idée de filmer des loups en train d'attaquer ou de s'approcher du troupeau sans intervenir. Autant filmer les loups en train de tuer les chiens tant qu'on y est. ! L'actualité nous a montré l'impact de la vidéo sur le chat maltraité, nous aidant à comprendre leur désarroi!

Très difficile à admettre aussi ce qui se dit dans le  Compte rendu Réunion du 10 janvier 2014 Ministère de l'agriculture Préparation réunion du groupe technique sur les moyens de protection du 15 janvier 2014.  En effet en cas de chiens devenus mordeurs, ou chasseurs, ou déviant suite aux attaques par les loups, on remplace (euthanasie) et on recommence tout! Un remerciement difficile à mettre en oeuvre pour bons et loyaux services et un découragement facile a comprendre!Il faut savoir que les affrontements  avec les loups, rendent les chiens, souvent blessés,  imprévisibles et agressifs, tout autant que les humains lorsqu'ils sont confrontés à la réalité de la  guerre par exemple!



L'an dernier, il y avait une pleine page sur Landry dans la France Agricole pour dire entre autre, que les chiens n'éduquent pas les prédateurs.  Par contre, l'équipe du projet canovis, dirigée par Landry, est en train d'éduquer les loups à tuer les chiens de protection et à attaquer les troupeaux en présence de l'homme (caméra)
Des chiens de protection qui à l'origine (1996) sont sortis du chapeau d'ARTUS ( fusionné ensuite avec Férus qui a créé Pastoraloup) au moment de la réintroduction des ours. C'était sans compter sur la différence de férocités avec les ours slovènes (à problème dans leurs pays d'origine). Etant beaucoup plus carnassiers que ceux qui vivaient dans les Pyrénées,  le patou n'a pas pu prendre le dessus contre ce nouvel envahisseur!

On peut se tromper, mais il se pourrait que l'expérience  montre que le patou n'est pas efficace, ce que les bergers ont déjà validé, c'est bien connu, le patou ne fait pastout, et que l'équipe Landry nous propose à la vente d'autre race de chiens! De nombreux Bergers ont adopté les Matin espagnol, estrella, cane corso, (espagne portugal) maremme abruzze, matin de naple (italie), berger du caucase, komodor (pays de l'est/russie), kangal (turquie), dogue du tibet (himalaya) etc..qui encore une fois ne feront pas tout, si ce n'est diminuer le nombre de victimes par attaques.



Landry préconise fortement comme si il en était le parrain,  sinon l'inventeur (selon Fèrus),  le "systèmeFladry" , (des flyers bandes de plastiques rubalites, suspendues au fils des parcs) alors que ce système était utilisé au moyen age (avec des lambeaux suspendus) pour rabattre les loups poursuivis par les louvetiers vers les pièges de captures! Une différence tactique de taille utilisée entre un loup poursuivis et stressé et un loup affamé qui cherche la faille du système, et qui la trouvera, comme le précisent les éleveurs des USA qui ont utilisé le système sur des bovins: "efficacité de quelques heures a quelques jours, voire 2 mois"

Contrairement a ce que disent les défenseurs du loup : "Le système des fladries - originaire de Pologne - est très peu utilisé, excepté à titre expérimental (à Rome). Il s’agit d’une corde munie de petits drapeaux rouges, lâchement tendue sur des piquets à quelques dizaines de centimètres du sol. « Le loup ne passe jamais sous le fladry, on ne sait pas pourquoi, mais apparemment le système fonctionne » (sic JM LANDRY, même références ATEN, p 20)" :




Les conclusions de l'utilisation des fladry :
Phase 1 le loup n'ose pas franchir le fil
Phase 2 le loup s'adapte et finit par franchir le fil
Phase 3 le loup va et vient sous les fils entre les bandes


Et que dire du monitoring**, toujours en pleine page sur la France Agricole, qu'il faut placer sur la brebis, après l'avoir rasée pour que les électrodes soit efficaces!!!  La seule solution pour que ça tienne serait de l’opérer pour l'introduire sous la peau. Je vous laisse seul juge pour évaluer la différence entre un patient atteint de faiblesse cardiaque à qui ont propose un monitoring, et une brebis dans la nature, malmenée par le chien de conduite et soumise à la dure vie dans la nature, exposée aux intempéries et qui devra se plier à la recharge des piles de son appareil. La première chose sera de lui apprendre à ne pas ce gratter contre un arbre!  Un monitoring qui est censé avertir le berger en cas d'augmentation de fréquence cardiaque et si le réseau passe, ce qui est très rare en alpage!. Vous pouvez facilement vous imaginez ce qui se passera lorsque le berger aura été tiré de son sommeil parce que la brebis aura fait un cauchemar, ou ne trouvera plus son agneau, ou se sera fait peur en se voyant dans l’abreuvoir au clair de lune! Sans oublier la période des chaleurs ou les bergers introduisent les béliers dans le troupeaux, s'ensuit de fortes augmentation de la palpitation du cœur de ces dames!  D’après vous,  après combien de fausse alarmes décidera t'il de tout foutre en l'air?

Un monitoring plus un collier censé larguer un gaz répulsif sur un prédateur, affamé, en train d' attaquer, bourré d'adrénaline, en pleine frénésie!!!! Les éleveurs contactés se sont mis à pleurer, je vous laisse savoir de quoi (rire, rage, désespoir....)


**Une étude est en cours en Suisse, pilotée par Jean-Marc Landry, pour intégrer un répulsif nouveau sur les colliers des brebis qui serait diffusé lors d’un stress du troupeau. Cela est pour l’instant de l’ordre strictement expérimental. en attendant d’être commercialisé à prix d'or! en savoir plus 


En fait on a l'impression que Landry essaie frénétiquement de trouver une solution financière à la relance de son commerce basé sur la détresse des éleveurs et bergers.

Le plus dur a avaler, c'est que des pseudo scientifiques opportunistes et versatiles,  puissent avoir autant de poids dans notre administration (DDT, DREAL...) et chez nos représentants syndicaux. Cela prouve qu'en France en tout cas, il n'y a pas grand monde pour maîtriser le problème du loup qui est abandonné à des apprentis sorciers qui ne subiront aucune conséquences de leurs expériences inutiles,  financées  par l’intermédiaire d' administrations  complaisantes, avec les fonds (915 000 euros) de contribuables qui ne veulent rien savoir, sous couvert de nos élus. Autre souci de déontologie et d'impartialité,  la possibilité de retombées financières importantes, pourraient inciter certains investisseurs privés à rejoindre l'équipe Landry.



Par Ouragan et le "collectif de défense du pastoralisme"

L’intérêt dont font l’objet les chiens de protection de la part de chercheurs amateurs ou scientifiques, marchands du Temple et autres profiteurs du malheur des éleveurs et bergers et assez impressionnant. La structure la plus profiteuse reste, depuis très longtemps, La Pastorale Pyrénéenne. Mais il y a des privés ou même un suisse, JM. Landry, constitué en société commerciale. Tous ont un point commun : capter des fonds publics.
http://www.pyrenees-pireneus.com/Faune/Loups/France/Cohabitation-Education-Dressage/2014-03-15-Loups-Aider-Preserver-Grace-Cohabitation-Appel-Fonds-Financier.php


lundi 10 février 2014

LOUP, LA FACE CACHÉE DES PRÉDATEURS

Rewilding Europe  se  concentre  en  particulier  sur  la  transformation  des  problèmes causés  par  l'actuel abandon des  terres à grande échelle en opportunités pour l'homme et la nature, offrant ainsi  une possibilité réaliste de rentabilisation de la nature sauvage en Europe. À côté de nombreuses autres façons de rentabiliser l'état  sauvage  (1),  plusieurs  régions  ont  le  potentiel  pour  proposer  à  partir  de  la  faune  des  attractions  touristiques de classe internationale. Nous allons travailler dur pour en faire une réalité.


Rewilding Europe / = réensauvager l’Europe/ est une initiative du WWF des Pays Bas, des organisations
ARK nature, Wild Wonders of Europe et de Conservation Capital, visant à réensauvager des zones entières de l’Europe. Mais celles et ceux qu’excite un tel programme doivent se défier de toute naïveté. Comme l’exhibe clairement dès sa page d’accueil l’une des organisation fondatrice, Conservation Capital :

« Conservation Capital est un praticien spécialisé leader dans le domaine émergent des
entreprises de conservation et le financement de l'investissement commercial connexe. Collectivement, notre équipe a structuré les opérations de développement et de conservation dans plus de 20 pays à travers l'Afrique et l'Europe d'une valeur globale de plus de 200 millions de dollars US, générant des revenus annuels de plus de 25 millions de dollars US. » http://www.conservation-capital.com/

Selon Rewilding Apennines, parier sur la nature dans de ces lieux, pourrait représenter le meilleur choix pour combattre la crise : certainement le plus éco-durable.
 D'où l'idée de recréer, à l'instar des réserves naturelles africaines, un modèle de tourisme naturaliste qui offre des expériences de contact direct avec la nature, comme la possibilité de dormir sous les étoiles en écoutant le hurlement des loups, ou de saluer l’aube accompagné du brame des cerfs. (et de pouvoir assister aux massacres...ndlr)Source

Triste réalité donnée en exemple en Afrique ou un projet porté depuis de nombreuses années par l’organisation nord-américaine Conservation International et le Fonds français pour l’environnement mondial.: "Tandis que les Bushmen sont forcés de parcourir 480 km aller-retour pour s’approvisionner en eau (le gouvernement refuse toujours de leur rendre l’accès à leur puits, même à leurs propres frais.), le gouvernement autorise l’ouverture d’un lodge de safari avec piscine dans la réserve et installe de nombreux points d’eau exclusivement destinés à la faune sauvage."
Source : et  Source

Mais Rewilding Apennines est ambitieux, il rêve déjà de la création et de la gestion d'un « corridor écologique » pour relier les zones protégées existantes, où la nature puisse être libre de s’autogérer, d’héberger toujours plus d’espèces animales et d’offrir des expériences mémorables à tous ceux qui souhaitent se plonger dans la wildernss et en découvrir les merveilles. (au mépris de ceux qui ont choisi d'en faire leur mode de vie et de préserver la nature qui les fait vivre pour les générations futures! NDLR) 

Autrement dit les bobos des villes, pourront disposer d'un superbe terrain de jeu, autrefois lieu de vie sociale, lieu de vie des derniers représentant de savoir faire millénaires, lieux de vie sacrifié aux lobbys des multinationales, générant des revenus annuels de plusieurs millions de dollars US


Merci les écologistes sans remords, sans honte et sans gène! Ils connaissent les conclusions d'une étude financée par le W.W.F.:

"des zones avec une forte restriction a l'élevage pour ne pas gêner les prédateurs" la messe est dite et les croyants se frottent les mains!

Main basse sur les biens communs
Les parcs nationaux ne sont pas que des produits touristiques. Depuis les accords de Marrakech signés en 1994 lors de la création de l’OMC (organisation mondiale du commerce), la nature devient une extraordinaire ressource à exploiter. Les industries pharmaceutiques, cosmétologiques, agro-alimentaires  tirent profit des ressources génétiques des plantes, des animaux, en y déposant des brevets 

Source

Il existe aussi  Wild Business, qui cherche des clients pour faire des affaires avec la biodiversité


Les associations environementales complices:


FERUS association de protection ours loup lynx :

"La présence  du loup sur notre territoire est une chance pour nos écosystèmes, une aubaine pour l'écotourisme vert de qualité ......

ASPAS association pour la protection des animaux sauvages      et pour les millions de touristes
L’ASPAS est extrêmement fière de vous annoncer qu’elle a intégré le Rewilding Europe !
Pour en savoir plus sur notre projet d’acquisition foncière pour protéger réellement des sites naturels de haute valeur écologique:

"Le loup une opportunité éco touristique, plus de 2 millions de visiteurs dans les abruzzes"




La présence du loup peut favoriser le tourisme, comme c’est le cas dans certains parcs nationaux canadiens et en Suède, dans le parc National du Mercantour, dans le parc National des Abruzzes ou dans les Bieszczdady (Pologne). Le parc National des Abruzzes accueille annuellement jusqu’à deux millions de visiteurs par année (Parco Nationale d’Abruzzo). C’est la région d’Italie qui abrite le plus de loups et d’ours. De manière générale, la présence du canidé attire plutôt les touristes. La région des Biezsczady (Pologne) est envahie par les touristes (en majorité polonais) pendant la saison estivale. 

La buvette des alpages "Le site sur les brebis et tout ce qui tourne autour" cliquez vous allez être   surpris!


Le loup, atout touristique

samedi 8 février 2014

LE CRI DES BERGERS !



Les associations de bergers de France
Liste signataires ci-dessous
Le 14 janvier 2013
Lettre ouverte
Madame, Monsieur,
Les lignes qui suivent émanent de la 3ème rencontre nationale du collectif des bergers et des associations de bergers.
Ce sont les paroles des bergers et d'eux seuls. Elles disent la détresse, l'incompréhension, la perte de confiance, l'absence de considération, les critiques injustifiées. Elles se veulent une sonnette d'alarme pour attirer l'attention sur un métier que certains commencent à déserter et pour témoigner que la montagne, par endroit, se dégrade. Mais plus que tout, elles demandent que soient reconnus et entendus à tous les niveaux, ceux qui, quotidiennement, côtoient les grands prédateurs.
Le collectif des bergers et associations de bergers rassemble tous les massifs (Jura, Vosges, Massif- Central, Alpes, Pyrénées.). Il réunit des bergers et vachers, qui dans la grande majorité, vivent 4 à 5 mois de l'année (juin-octobre) en haute-montagne, pour assurer le gardiennage permanent des troupeaux. Ce collectif centre son travail sur les thèmes primordiaux du métier de berger : conditions de travail, emploi, formation professionnelle, formation continue...
Depuis trois ans, ce collectif organise une rencontre nationale, après la descente des troupeaux. Temps fort qui permet de se retrouver pour échanger sur tout ce qui a trait au métier de berger. Après les Cévennes, les Alpes, c'était au tour des Pyrénées d'accueillir, le 10 novembre dernier, la rencontre 2012.
L'ours a toujours été présent dans les Pyrénées ; avec les premières réintroductions (1996), la population d'ours a été croissante et sur différents secteurs du massif. Dans le même temps, les Alpes ont vu revenir le loup, lequel depuis quelques temps se manifeste également dans les Pyrénées, Massif central et Vosges. Les bergers et vachers ont maintenant du recul et du vécu sur les mesures de protection préconisées et mises en place depuis l'arrivée et la réintroduction de ces grands prédateurs. Ce pas de temps permet d'avoir du recul sur les mesures de protection préconisées et mises en place lors de l'arrivée ou de la réintroduction de ces grands prédateurs.
Les bergers que nous sommes ont parfaitement conscience des moyens mis en œuvre pour minimiser les effets de la prédation (indemnisations des bêtes, aides au gardiennage,...).
Cependant, nous constatons qu'il y a, sur l'ensemble des massifs, une augmentation des prédateurs, une augmentation de la prédation et que les mesures de protection ne sont pas adaptées à la réalité du terrain.
En temps normal, être berger, c'est travailler seul, résoudre seul les difficultés. Mais dans un contexte de prédation récurrente, la pression, la peur pour soi, pour les bêtes, rend la situation limite, pour le mental comme pour le physique ; au point que certains ne veulent plus monter. Plus grave encore, des bergers expérimentés abandonnent leur métier.

Être berger, dans ce contexte, c'est : compter des cadavres tous les jours, découvrir et chercher des bêtes blessées, être obligé d'euthanasier des brebis pour abréger des souffrances, gérer les constats ; le tout dans le temps légal du travail, en plus du travail « normal ».
Garder en présence de loups ou/et d'ours, c'est (aussi) un surcroît de travail, une situation de stress, et surtout un sentiment d'échec et de culpabilité. « Nous n'arrivons plus à faire ce pourquoi nous sommes là et cela remet en cause notre propre utilité ». Ce sentiment est accentué par le regard et les critiques à notre encontre, y compris par ceux qui sont le plus à même de comprendre la situation, à savoir des éleveurs. Ces critiques se résument à : « "Si vous gardiez les brebis ça n'arriverait pas" ; autrement dit, si « tu as de la prédation, tu es un mauvais berger. » A cela s'ajoutent des propos diffamatoires inacceptables circulant via les réseaux internet.
Or, les bergers sont des professionnels. Ils connaissent leur travail et gèrent au mieux le troupeau en fonction de la montagne, de la météo...Pourtant, alors même qu'ils connaissent le mieux les différents quartiers de leur estive/alpage et qu'ils sont les seuls professionnels constamment présents sur les lieux, ils ne sont pas directement informés de la présence des prédateurs quand ceux-ci se trouvent sur leur secteur, alors que les administrations sont au courant. De même, ils sont laissés dans l'ignorance quant aux évolutions des zones à prédation.
Le rôle du berger est central pour la montagne, du fait de son travail d'observation du troupeau et de l'environnement dans lequel celui-ci évolue. Nous connaissons l'écosystème de montagne et nous y sommes sensibles. Le pastoralisme permet une biodiversité des espèces inféodées (faune et flore). Aussi, nous ne pouvons accepter que certains secteurs soient condamnés à l'abandon avec toutes les conséquences induites : fermeture des paysages et augmentation des risques naturels (feux, avalanches...). De la même façon, nous attirons l'attention sur le surpâturage et l'érosion de certains secteurs dû au piétinement excessif engendré par la nécessité de regrouper les bêtes. Ces pratiques dont on mesure les incidences négatives sur l'état des troupeaux (stress, état sanitaire, boiteries, avortements, niveau d’engraissement...) menacent aussi l'avenir des montagnes. Aussi, nous ne comprenons pas la sur-protection de certaines espèces face à d'autres espèces qui méritent tout autant notre attention.
Nous, bergers, que nous travaillions en zone à prédation ou non, nous nous sentons concernés par ce qui précède. Tous, nous aimons les bêtes. Tous, nous aimons la montagne.
Pour nous aujourd'hui, il ne s'agit en rien de demander une indemnisation de plus. Nous ne voulons pas d'argent. Ce que nous voulons c'est :
Être reconnus dans notre travail, comme les professionnels que nous sommes ;
Être écoutés comme acteur principal sur la montagne ;
Être informés et être présents dans les commissions, ceci dans tous les départements ;
Soutenir tous les bergers et éleveurs concernés par la prédation ;
Dans les secteurs concernés par l’ours, travailler à une gestion des populations de prédateurs qui s’attaquent à nos troupeaux. Dans les secteurs concernés pas les loups, travailler à une régulation intelligente et efficace des populations de prédateurs qui s’attaquent à nos troupeaux.
La mise en place des moyens par les services de l’État dès la 1ère attaque sans tracasserie administrative.
SIGNATAIRES :
Association des Pâtres de Haute Montagne Ariège Pyrénées Baptiste Miller Jardins Botaniques 09 000 Loubières 80 adhérents 150 bergers et vachers en réseau
Association des Bergers Salariés des Pyrénées Atlantiques Pyrénées Atlantiques Pyrénées Jérome Jouannet 64490 SARRANCE 15 adhérents 10 sympathisants
EHA Arrapitz Association des Bergers Sans Terre Secteur pays basque des Pyrénées Atlantiques
Pyrénées Pantxo Etcheverri 32 rue de la Bidouze 64120 Donapaleu / Sain-Palais 30 adhérents
Association des Bergères et Bergers des Alpes du Sud et Provence Hautes Alpes Alpes Maritimes
Alpes de Haute Provence Antoine Le Gal Roger Minard Le Plan 04110 Aubenas les Alpes
une quarantaine d’adhérents
Association des Bergers de l’Isère Isère Alpes Michel Didier 85 route de Pommaret 38450 Charancieu
une vingtaine d’adhérents
Association des Eleveurs et Bergers du Vercors – Drôme – Isère Département de l'Isère, Nord de la Drôme et Plateau du Vercors Michel Curt QuartierVoirazier 26100 Romans sur Isère 92 adhérents
Association Solidarité Pastorale Drôme et régions voisines Jean-Louis Fleury 26460 Les
Tonyls une soixantaine d’adhérents


Une autre lettre  de l'association des bergers et bergères de Provence et des Alpes du sud, a été publiée suite aux erreurs ( mensonges?)  paru dans l'article sur la réunion des associations, dans Reporterre "Le loup, ennemi ou nature ? Paroles de bergers"
L’Association des bergères et bergers de Provence et des Alpes du Sud dénonce l'article  de Daniel Bordur relatif à la Rencontre nationale des Associations de Bergers tenue du  1 er  au 3 novembre 2013 à Rochejean (Doubs), mis en ligne le 12 Novembre sur le site  www.reporterre.net Ce texte donne à la réunion des associations de bergers une orientation idéologique qui dénature nos débats En savoir plus